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La semaine dernière une mobilisation mondiale massive à permis à une Iranienne, Sakineh Mohammadi Ashtiani, d’échapper à une exécution par lapidation.

Mais Sakineh pourrait être condamnée à la pendaison et à l’heure actuelle, près d’une quinzaine de personnes risquent d’être exécutées par lapidation — pratique consistant à enterrer les victimes jusqu’au cou et à leur jeter de grosses pierres sur la tête.

La campagne internationale lancée avec courage par les enfants de Sakineh montre l’impact que peut avoir une mobilisation mondiale. A nous de faire de cet appel visant à l’origine à sauver une mère un grand mouvement qui obtiendra l’arrêt définitif des lapidations - signez la pétition et faites la suivre à tous:

Signez la pétition en cliquant ici

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Depuis dimanche, Natascha Magnier est sans nouvelles ou presque de sa fille Clémentine Signori, âgée de quinze ans et demi. L’adolescente a quitté son petit village de Vazeilles, sur la commune de Bellevue-la-Montagne, sur son scooter, pour aller voir une amie à Saint-Paulien. Le soir, elle prévient ses parents qu’elle dort chez son amie, et le lendemain matin, qu’elle va à Langeac. Or le dimanche soir, une amie de sa fille a reçu un message inquiétant de Clémentine, expliquant «qu’elle est partie avec une de ses amies et trois garçons. Leur voiture étant tombée en panne en Ardèche, ils en ont volé une autre.» Elle semblait avoir peur. Les parents préviennent aussitôt la gendarmerie de Saint-Paulien. Le scooter de la jeune fille est retrouvé. L’amie chez laquelle elle devait dormir dit qu’elle l’a vue partir en voiture. Les traçages téléphoniques établisent que la jeune fille et ses «amis» se trouvent entre Villefontaine et L’Isle-d’Abeau en Isère. Et cela dès le dimanche soir, après un passage identifié en Ardèche, vers 20h30.

Lundi soir, Clémentine téléphone à sa sœur aînée, expliquant qu’elle ne voulait pas cela. Sa sœur entend alors une voix d’homme parler derrière et la conversation est coupée. Depuis, le téléphone de Clémentine renvoie directement sur la messagerie.

Clémentine a déjà fugué par le passé. Mais là, la famille craint «qu’elle ne contrôle plus la situation». Elle diffuse des avis de recherche, notamment via le réseau social Facebook. En vain pour le moment.

 

Téléchargez l’avis de disparition, imprimez le et diffusez le ! | Cliquez ici >>>

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Aujourd’hui , 30°. Remerciez- moi, j’ai de quoi vous procurer des sensations de grand froid dans le dos.

Un départ en vacances, pour plus de 70 000 femmes en France, signifie la menace d’un mariage forcé. Selon les chiffres de l’HCI ( Haut Conseil à l’Intégration).

Un départ en vacances , pour plus de 25 000 fillettes en France, signifie la menace d’être excisée.

Alors certes, JE, TU, NOUS… rêvons de buller tranquillement sous le soleil des tropiques, avec mojito et farniente. Mais que nos bambins se rassurent, nous avons nous aussi nos devoirs de vacances. Il faut continuer le combat pour celles qui vivent ces deux mois comme un cauchemar, capable à lui seul de neutraliser toute une vie. La République, elle, ne s’accorde pas deux mois de OFF, et est responsable de ces femmes. Si elle perd le contrôle sur la dignité de ses citoyennes,  elle n’est plus crédible de rien.

Et fredonner un doux «  pas de violence, c’est les vacances », ne masque pas la réalité de toutes ces femmes ( 900 en Inde chaque année) victimes de crimes d’honneur ; quand un cousin, un frère ou un oncle vous fait la peau parce que vous avez perdu votre virginité, parce que vous avez été violée, parce que vous êtes amoureuse. Fredonner plus fort, et quand bien même un peu plus loin, votre voisine, votre camarade de classe, se fera couper le clitoris avec un scalpel. Elle ne fredonnera pas, ne criera pas non plus, parce que c’est le déshonneur de hurler pendant qu’on vous mutile le vagin.

Chez NPNS, on offre des vacances. J’entends à l’instant même ou j’écris les brouhahas des enfants qui vont partir avec leurs mamans dans le château de Compteville, où nous les envoyons en vacances une semaine, gratuitement. Ces femmes des quartiers, ces grandes résistantes qui résolvent les embrouilles des cités  mieux que n’importe quel flic, nous leurs proposons d’aller se détendre et de souffler un peu, au rythme de l’accrobranche et des séances de relaxation corporelle.

Donnons les moyens de multiplier ces initiatives et préservons ces femmes,  ces remparts fiers qui ne plient toujours pas – elles- sous les pressions des obscurantistes. Et luttons pour que les pratiques archaïsantes qui font du corps des femmes des Totems lacérés soient abolies, une bonne fois pour toutes.

Solène Chalvon

 

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