Il y a donc un véritable sbobet 2017 objectif éducatif

Exactement, c’est le coeur du projet. Cela s’inscrit donc dans une logique à long terme et ne s’arrête pas uniquement à la problématique du journalisme. Pour vous donner une illustration concrète : En 2006, l’association Afghanistan Libre a proposé aux élues parlementaires afghanes une formation avec une experte de la Communauté Européenne pour aborder diverses questions. Il a été abordé par exemple, et parmi d’autres questions : « l’enjeu des questions et des décisions concernant la Constitution européenne, la situation des femmes dans la sphère politique, la situation des femmes en générales ». Ce sont une trentaine d’élues qui ont participé à cette rencontre, nous en avons donc profité pour établir une relation étroite avec chacune. Ainsi, chaque mois, une page du magazine est laissée à l’une d’entre elles pour aborder les problématiques qu’elle rencontre dans sa région, ainsi que les problèmes quotidiens des femmes qui y vivent. Cela permet aux lectrices qui sont dans ces régions de se reconnaître, et à celles de Kaboul de mieux comprendre leur pays. Cela permet aussi d’offrir un média à ces femmes parlementaires qui n’ont pas forcément accès à un espace publique pour parler de ces questions.

Dans un pays où la situation peut être complètement sbobet 2017 différente d’une province à l’autre sans que les gens ne s’en aperçoivent nécessairement, le magazine devient alors l’occasion d’un retour sur ce qui s’y passe concrètement.

Non, il est plutôt varié, mais l’objectif principal du magazine « la promotion de la femme afghane » demeure l’objectif essentiel. Ainsi par exemple les pages focus, sorte de reportages, sont nécessairement consacrées à des histoires et des tranches de vie qui peuvent intéresser et aider les femmes afghanes.
S’agissant des rubriques plus classiques il y a, les divertissements comme la mode ou les romans photos ; les rubriques de culture générale concernant notamment l’histoire de l’Afghanistan, l’éducation, la santé ; ou encore les rubriques sur l’actualité nationale et internationale.
J’en profite pour dire que ces dernières ne s’adressent pas exclusivement aux femmes, et que le magazine n’est donc pas exclusivement lu par des femmes. En fait le journal est tiré autour de 6000 exemplaires par mois, et il est largement diffusé puisqu’il est lu par au moins cinq fois plus de personnes en Afghanistan. ( repère: le Kaboul Weekly, quotidien le plus lu en Afghanistan, est tiré à 10.000 exemplaires).

Exactement, c’est le coeur du projet. Cela s’inscrit donc dans une logique à long terme et ne s’arrête pas uniquement à la problématique du journalisme. Pour vous donner une illustration concrète : En 2006, l’association Afghanistan Libre a proposé aux élues parlementaires afghanes une formation avec une experte de la Communauté Européenne pour aborder diverses questions. Il a été abordé par exemple, et parmi d’autres questions : « l’enjeu des questions et des décisions concernant la Constitution européenne, la situation des femmes dans la sphère politique, la situation des femmes en générales ». Ce sont une trentaine d’élues qui ont participé à cette rencontre, nous en avons donc profité pour établir une relation étroite avec chacune. Ainsi, chaque mois, une page du magazine est laissée à l’une d’entre elles pour aborder les problématiques qu’elle rencontre dans sa région, ainsi que les problèmes quotidiens des femmes qui y vivent. Cela permet aux lectrices qui sont dans ces régions de se reconnaître, et à celles de Kaboul de mieux comprendre leur pays. Cela permet aussi d’offrir un média à ces femmes parlementaires qui n’ont pas forcément accès à un espace publique pour parler de ces questions.

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