10 mois que l’on espérait pouvoir écrire cela. Depuis juillet dernier, la jeune étudiante française était retenue en Iran, contrainte de rester dans l’Ambassade de France. Clothilde Reiss n’avait eu qu’un tort : assister aux manifestations monstres contre le régime en place. Aujourd’hui, ce n’est pas sans courage qu’elle ait voulu adresser ses premiers mots aux prisonniers iraniens.
Souhaitons à Clothilde et à sa famille de profiter pleinement de ce retour, et espérons que cette libération sera le début d’une dynamique pour les nombreux otages politiques retenus en Iran et dans le monde.
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Le 19 juin, dans un discours menaçant lors de la prière collective du vendredi, l’ayatollah Khamenei, Guide suprême, ordonne au peuple contestataire de ne plus descendre dans la rue et de ne plus se joindre aux manifestations massives qui avaient lieu depuis cinq jours. 

